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Laboratoires ayant déclaré s’abstenir à la consultation C3N
Liste des laboratoires ayant choisi de s’abstenir sur la consultation C3N
Laboratoire HydroSciences Montpellier, UMR 5569
Le Laboratoire HydroSciences Montpellier, UMR 5569 (CNRS, IRD, UM1, UM2), rattaché au Département EDD et à la Section 20 a procédé à un vote sur le texte de la motion du C3N. Le résultat en est que, au regard du texte sur lequel il lui est demandé de se prononcer, l’UMR s’abstient.
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Consultation de l’UMR 7565 SRSMC
Compte tenu du caractère flou et ambigu de la motion présentée, l ‘assemblée générale extraordinaire a voté majoritairement l’abstention.
Les personnels du laboratoire souhaitent cependant souligner leur attachement au rôle national du CNRS notamment dans le développement d’une recherche interdisciplinaire, de niveau international, en étroite coordination avec les établissements de recherche et/ou d’enseignement supérieur, au sein d’unités mixtes garantissant une recherche de qualité à moyen et long termes.
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Laboratoire lorrain de recherche en informatique et ses applications (LORIA) UMR7503
Le conseil de laboratoire a assorti son vote des commentaires suivants :
- Question 1 : Le CNRS doit absolument conserver une continuité thématique, autrement dit comprendre tout le tissu des disciplines fondamentales à l’intérieur de son périmètre, en particulier l’informatique et la biologie, visées aujourd’hui par des projets qui les sortiraient de l’organisme
Réponse conseil LORIA : Abstention
Commentaires : Néanmoins il est indispensable que l’organisation de la recherche facilite au niveau national la recherche pluridisciplinaire, autrement que par des mécanismes d’appels à projets. - Question 2 : Lorsqu’une discipline est présente dans plusieurs grands organismes de recherche à la fois, il convient de mettre en place une structure de coordination souple qui respecte leurs spécificités d’objets et de méthodes et où chacun de ces organismes soit représenté
Réponse conseil LORIA : Abstention
Commentaires : En l’absence d’information sur les missions de la structure de coordination et la manière dont un pilotage pourrait être fait entre l’INRIA et le CNRS, il est difficile de se prononcer sur cette question. Néanmoins si une telle coordination était mise en place, elle devrait (1) éviter d’ajouter de nouvelles structures compliquant la vie au quotidien des chercheurs (2) veiller à assurer un bon équilibre entre une recherche par projets et une recherche exploratoire à long terme. - Question 3 : La définition des contours disciplinaires à l’intérieur du CNRS doit être élaborée en étroite concertation avec les communautés scientifiques concernées et dans le respect du fonctionnement statutaire de l’organisme
Réponse conseil LORIA : Oui
Commentaires : Le conseil de laboratoire précise qu’en informatique, les communautés scientifiques concernées incluent les chercheurs du CNRS, des universités et de l’INRIA.
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Institut de recherche en informatique et systèmes aléatoires (IRISA), UMR6074
La réponse globale de l’unité est "abstention". Vous trouverez ci-dessous le texte à placer sur le site Web de la consultation.
Commentaires :
Répondre par oui ou par non à l’ensemble des questions posées par la C3N a peu de sens. Cette consultation appelle nécessairement des développements. Ceci est d’autant plus vrai pour un laboratoire comme l’IRISA où il existe depuis longtemps d’étroites synergies entre les personnels de l’INRIA, du CNRS et des établissements d’enseignement supérieur. Ceci dit, l’enjeu étant important, le conseil de laboratoire, à la demande du directeur de l’IRISA, s’est attaqué à ces questions. Les élus ont consulté le personnel du laboratoire. Le conseil, en sa séance du 22 janvier, a élaboré une réponse concertée. Il a aussi été souligné que, sans éléments permettant de connaître la manière dont les réponses seront interprétées, on ne sait pas si répondre oui c’est accepter la proposition ou un présupposé, et si répondre non c’est réfuter la proposition ou un présupposé. Le conseil de laboratoire s’est prononcé pour l’abstention sur la motion globale, avec le résultat de vote suivant : 2 voix pour le oui, 0 voix pour le non, 9 voix pour l’abstention, 1 non participation au vote.
Cette consultation a appelé de nombreux commentaires au sein du conseil de laboratoire dont une synthèse est donnée ci-dessous pour les trois questions posées.
Question 1
Pour cette question, deux réponses ont été formulées. La première est favorable si on se place dans le cadre intra-CNRS et de la situation actuelle de création de ses instituts. Cependant, cette continuité thématique ne doit pas être un simple postulat ou position de principe. Il faut qu’il existe de réels dispositifs et mécanismes qui en démontrent l’intérêt et la productivité (l’interdisciplinarité pouvant aussi résulter de projets entre établissements).
En revanche, si le contexte va au-delà du CNRS, et devenait, pour l’informatique, celui de la création d’un institut unique suivant les recommandations du rapport STL, la question devrait alors être reformulée. Dans sa forme actuelle, cette question appellerait alors au moins à l’abstention.
Question 2
La réponse du conseil de laboratoire est favorable avec les attendus suivants. Par expérience, nous sommes en mesure de souligner l’intérêt et la nécessité d’une coordination « souple » entre les deux organismes (INRIA et CNRS en ce qui concerne l’IRISA) ainsi que les établissements d’enseignement supérieur. Les deux modèles de recherche ne doivent pas être mis en opposition. Ils sont complémentaires et peuvent permettre d’associer dans un même contexte différents types de recherche, de profil de personnes et de missions. La vie sur le terrain dans un laboratoire comme l’IRISA est plus facile et productive, que le laissent supposer les prises de position souvent entendues sur ce sujet. Une marge de progression existe sans doute, reste à connaître la structure et les missions qui pourraient être dévolues à cette coordination.
Question 3
La réponse du conseil de laboratoire est positive. Si l’organisation du CNRS regarde en premier lieu le CNRS, une concertation à plus large échelle sur la définition des contours disciplinaires apparaît en effet opportune étant donné son impact, cette concertation pouvant impliquer les différentes communautés scientifiques et d’autres acteurs de la recherche
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Laboratoire d’Informatique de Paris 6 - LIP6 - UMR 7606 - section 07, ST2I
La consultation a été débattue au sein du conseil scientifique du laboratoire qui s’est
déclaré très majoritairement pour une abstention avec le commentaire suivant.
Le conseil scientifique rappelle son attachement au rôle du CNRS pour la structuration et
l’organisation nationale de la recherche. Il soutient l’organisation des laboratoires
sous la forme d’unités mixtes, proche des UMR actuelles, avec une tutelle locale et une
tutelle nationale qui agissent en étroite collaboration.
Il se déclare majoritairement gêné et frustré par la forme de la consultation, en
particulier par la généralité des motions qui ne peuvent qu’appeler à un plébiscite.
Concernant le point 2, il soutient toute initiative du CNRS qui conduira rapidement à la
création d’un institut unique permettant de regrouper les composantes informatiques du
CNRS et de l’INRIA. Le conseil considère qu’il faut sortir de l’immobilisme actuel, et
que l’éclatement entre deux instituts nationaux, que vit depuis plusieurs années la
communauté, nuit depuis trop longtemps à l’informatique.
Laboratoire Adaptation et Pathogénie des Microorganismes LAPM, UMR 5163
Les chercheurs et enseignants-chercheurs de l’UMR 5163 se sont réunis ce vendredi, 23 janvier, pour débattre du texte du C3N.
Tous ont convenu que le système actuel, caractérisé par l’éparpillement des sciences du vivant au sein de plusieurs organismes n’était pas satisfaisant et devait évoluer. Cependant, le contexte du débat a été fortement influencé par les déclarations, la veille, du Président de la République, dans lesquelles celui-ci annonce la transformation du CNRS en un ensemble d’instituts qui ne seront que des agences de moyens. Au vu de cet élément nouveau, les participants au débat ont estimé que le texte proposé par le C3N n’était malheureusement plus d’actualité et ont voté à l unanimité l abstention
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Laboratoire de Psychologie environnementale, UMR8069, SHS
Réponse à la déclaration : ABSTENTION
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La réponse de l’unité IBISC, FRE 3190 CNRS et Université d’Evry, à la
demande du C3N est : ABSTENTION.
Nous souhaitons assortir cette réponse du commentaire suivant.
Notre laboratoire est un laboratoire fortement pluridisciplinaire. Rattaché principalement à la section 7, il accueille aussi des mécaniciens, des biologistes théoriciens et expérimentaux, ainsi que des mathématiciens. Le CNRS est une tutelle qui a permis de reconnaitre la cohérence scientifique de notre laboratoire et il semble important à nous tous qu’il existe une
structure de coordination d’envergure nationale permettant et soutenant le dialogue entre différentes disciplines.
Nous soulignons aussi notre attachement à la continuité territoriale qui a été celle du CNRS jusqu’à présent : le CNRS est l’acteur principal de l’animation scientifique à travers les GDR, le maillage national des laboratoires et, jusqu’il y a peu, par son rôle d’évaluation. L’abandon de la continuité territoriale nous semble très préjudicible au développement de l’excellence de la science française.
Le C3N pose explicitement la question de la coordination entre organismes quand plusieurs organismes travaillent dans le même domaine scientifique.
Spécifiquement dans le domaine STI, les conditions d’une coordination efficace entre le CNRS et l’INRIA ne sont raisonablement pas réunies et il est alors difficile de soutenir la coexistence durable d’organismes concurrents traitant des mêmes disciplines. Incidemment, la question pourrait aussi se poser à propos du CEA.
Les désaccords entre organismes posent des difficultés dans la gestion quotidiennes des laboratoires ; ils sont un frein dans la définition d’une stratégie nationale affirmée ; ils empêchent une valorisation efficace, et nuisent à la lisibilité de notre système de recherche.
C’est pourquoi nous avons la conviction que nos disciplines bénéficieraient d’un institut unique à vocation nationale, réunissant tous les acteurs du domaine.
Cet institut ne doit a priori pas séparer l’informatique de l’automatique, signal, image et robotique, au vu de la richesse des interactions existantes. Un tel institut devrait permettre plusieurs mode de fonctionnement complémentaires, autour de projets ciblés ou
bien de thématiques développées sur le long terme. Il serait le porteur de la visibilité de l’informatique et des STI et pourrait élaborer une politique scientifique nationale cohérente.
Cependant, force est de constater que la place de la discipline informatique ne semble pas assurée dans les instituts tels qu’ils sont proposés actuellement par le CNRS. L’organisation est floue, les informations sont très parcellaires et données sans explications, de nombreux problèmes sont occultés (quels seront les liens entre les instituts, quels perimètres, quels degré d’autonomie budgétaire, quid de la mobilité des personnels, quel projet scientifique, quelles évaluations, qu’elle liens avec les universités, etc.), la mise en oeuvre de la réforme n’est pas lisible et le fonctionnement futur des instituts reste un mystère.
Face à cette confusion, le conseil de laboratoire veut souligner l’exaspération de ses chercheurs et ses enseignants-chercheurs.
Enfin, à la question des contours disciplinaires à l’intérieur du CNRS, il nous semble évident que ceux ci doivent être élaborée en étroite concertation avec les communautés scientifiques concernées et dans le respect du fonctionnement statutaire de l’organisme.
Le devenir de la recherche publique ne peut-être dissocié de la volonté des chercheurs et des enseignants-chercheurs. Au delà du CNRS, c’est aussi à tous les chercheurs et enseignants-chercheurs (université, INRIA) de se prononcer sur la structuration de notre
système de recherche.
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Rattachement principal INP, Section 04, rattachements secondaires INST2I, INSB
L’assemblée n’a pas pu se prononcer postivement sur l’ensemble du communiqué.
A une large majorité, elle a voté oui pour les points (2) et (3).
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Centre d’économie de la Sorbonne, UMR 8174, SHS, section 37
Réponse : Abstention
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Centre d’imagerie - neurosciences et d’applications aux pathologies (CI-NAPS) , UMR 6232
Position de l’UMR6232 sur la consultation proposée par le C3N
Les huit chefs d’équipe (sur 10) de l’UMR6232 présents à la réunion du Comité de Direction de l’UMR6232 tenue le 13 février 2009 ont décidé à l’unanimité de ne pas procéder à un vote sur la consultation organisée par la C3N. Le principe d’un vote unique sur 3 propositions différentes est à l’origine de ce refus de vote.

